Les grands décideurs font un effort afin d’aboutir à des accords permettant la sauvegarde de l’environnement mondial dans les années à venir. La structuration d’un nouvel accord à même de remplacer le protocole de Kyoto reste une entreprise ardue. Néanmoins, les représentants des pays européens se disent disposés à signer un texte provisoire qui mettrait à jour les exigences de ce fameux protocole destiné à expirer d’ici la fin de l’année 2012. Ils souhaitent cependant que les grands émetteurs de GES dans l’atmosphère à savoir l’Inde, la Chine et les États-Unis signent aussi ce texte provisoire. Jusqu’à présent, la grande réussite du sommet mondial sur le climat de Durban est la définition du montant du fond vert à attribuer aux pays pauvres. Cette aide financière sera de 100 milliards de dollars par an de 2012 à 2020. Les chefs d’État réfléchissent également à la manière de réaliser la gérance et le partage de ce fonds vert.